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Portfolio
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mardi 26 août
Source : Relevé sur le Net... lundi 25 août
Source : Du9 Si l’artiste canadien Dave Cooper jouit aujourd’hui d’une reconnaissance internationale pour son œuvre picturale, il ne faudrait pas oublier qu’il est aussi un auteur de bande dessinée à qui l’on doit un ouvrage qui participe à la consécration du Neuvième Art en tant que forme d’expression pleinement aboutie. Ripple : a Predilection for Tina est de fait l’un des plus impressionnants voyages au cœur des méandres tortueux de l’âme humaine. Ce portrait d’un peintre incapable de se soustraire à la dépendance affective qu’il éprouve pour son modèle tyrannique nous plonge dans l’observation des processus de l’acte créatif poussés à leur paroxysme ; car ici Pygmalion sera détruit par Galathée. (...)dimanche 10 août
Source : Le Blog des Allumés du Jazz Comment êtes-vous devenu dessinateur ? J’ai toujours aimé dessiner. Étant môme, je recopiais servilement Mickey, Donad, Pluto, Guy L’Éclair, Mandrake, Pim Pam et Poum... Tout ce qui me tombait sous les yeux. Mes parents m’ont trouvé une école de dessin : Estienne. J’y suis resté de 14 à 18 ans (1942-1945). Je n’ai découvert le livre de Saul Steinberg que bien longtemps après, vers1950. Entretemps, j’avais bossé dans des agences de pub, imprimeries, revues... J’avais même remplacé un moment un chanteur du groupe Les Garçons de la Rue. Dès que j’ai vu les dessins de Steinberg, j’ai eu le coup de foudre et j’ai décidé d’essayer ce métier. J’ai mis deux ou trois ans avant de commencer à gagner un peu d’argent avec mes dessins et pouvoir abandonner les autres jobs. (...) samedi 9 août
Source : Ironie Il y a un peu plus d’un an, j’ai visité pour la première fois le MoMA, le célèbre musée d’art moderne de New York. Lors de cette première visite, une chose m’a d’emblée frappé. Contrairement au musée national d’art moderne de Paris, le Centre Georges Pompidou, qui, vous le savez, ne présente aucun artiste né avant 1860 et aucune œuvre antérieure à 1905, le MoMA de New York s’ouvre sur une sélection d’œuvres réalisées par des artistes de la seconde moitié du XIXe siècle, artistes censés avoir préparé, nourri, inspiré l’art moderne du XXe siècle, auquel le MoMA est dédié. Ainsi, avant de découvrir les Picasso, les Matisse, les Derain, les Braque, les Léger, les Kandinsky, les Mondrian, les Malevitch, les Chagall, les Klee, les Miro, les Duchamp, etc., avant de découvrir, donc, ce qui forme le cœur même des collections du MoMA, le visiteur du musée new-yorkais est invité à regarder, à prendre en considération un choix d’œuvres signées le Douanier Rousseau, Cézanne, Seurat, Van Gogh, Gauguin, ou encore Toulouse-Lautrec. La deuxième chose qui m’a frappé lors de cette première visite du MoMA, c’est l’absence de Renoir au sein de cette section consacrée aux initiateurs de l’art moderne du XXe siècle. lundi 28 juillet
![]() Source : The Independent The painter and printmaker William Brown triumphantly achieved Picasso’s ambition of drawing like a child. "I steal ideas, usually from children, because they’re smaller," he freely confessed. But his pictures are more serious than they look. Brown described himself as a narrative painter ; not a believer in abstraction, he used colour "as an excuse to hang the stories on". The colour is pure and the lines deceptively simple (...) jeudi 24 juillet
Source : Labyrinthe « L’Ascension du Haut Mal, chef-d’œuvre de l’autobiographie en bande dessinée » : le jugement, fort répandu, laisse perplexe. Un sentiment en aucun cas suscité par l’éloge, mille et mille fois mérité, mais par la catégorie d’autobiographie. Certes, Pierre-François Beauchard, devenu David, puis David B., s’y met bien en scène dans un récit qui retrace sa vie, de son enfance, dans les années 60, à aujourd’hui : on peut s’en contenter pour employer le terme. Un simple regard sur les couvertures des six tomes suffit pourtant à contrarier cette rapide identification générique. Six images, déjà une « bande dessinée » en soi : tandis qu’en arrière-plan, le noir de silhouettes fantastiques et inquiétantes, toujours plus nombreuses, recouvre peu à peu le jaune du fond (...) lundi 21 juillet
L’édition du coq : à propos des rencontres Internationales de la Photographie à Arles
par Philippe de Jonckheere (Leportillon1)
Source : Leportillon1 Il n’y a en fait pas davantage de raison valable de confier la programmation des rencontres d’Arles à Christophe Lacroix, couturier célèbre, au motif sans doute que la mode se sert de la photographie comme d’un outil de travail qu’il y en aurait à confier un événement littéraire à Alain Afflelou, opticien célèbre, au motif qu’il faille à beaucoup des lunettes pour lire. Et il est même possible que l’opticien en connaisse davantage en littérature que le couturier en photographie. (...)mardi 8 juillet
Source : Recherche en histoire visuelle Selon Wikipédia, un mashup est une application composite « qui combine du contenu provenant de plusieurs applications plus ou moins hétérogènes. On parle de mashup artistique ou de mashup technologique (...). On parle de mashup dans le cadre d’une superposition de deux images provenant de sources différentes, superposition de données visuelles et sonores différentes par exemple dans le but de créer une expérience nouvelle. » (...)dimanche 6 juillet
Source : Deus Ex Machina L’objet du délit ? Une sculpture d’un mètre de haut, création insolite de l’artiste allemand Martin Kippenberger (1953-1997). Intitulée “autoportrait de l’artiste en état de crise profond”, elle représente l’auteur sous la forme d’une... grenouille crucifiée, tirant la langue et tenant dans une patte une chope de bière et dans l’autre un oeuf ! Si la sculpture n’a soulevé aucune vague lorsqu’elle a été exposée en 2004, au musée de Laguna Beach en Californie, dans le cadre d’une exposition intitulée “100 artistes voient Dieu”, elle a jeté un lourd pavé dans la mare limpide de Bolzano, haut lieu de villégiature cossu et discret. (...)samedi 28 juin
Source : Sébastien Fath Il est donc révélateur de voir aujourd’hui le repos dominical défendu AU NOM de l’excitation du couple : c’est à l’intérieur d’un système de valeurs sécularisées que le syndicat chrétien se positionne, car il n’a probablement pas d’autre choix s’il veut obtenir un impact. (...)mardi 24 juin
Source : Mots d’images La technique façonne le média. En photo argentique, de nombreux artefacts provoqués par des caractéristiques ou des limitations techniques sont devenus des archétypes esthétiques (grain, flou, déformations optiques, etc). Avec les techniques numériques - en grande rupture par rapport aux argentiques - nos canons esthétiques seront immanquablement modifiés, poussés par des particularités techniques jamais encore appliquées. Parmi celles qui ont déjà un impact, il faut relever les techniques qui sont liées au contraste local. (...)lundi 23 juin
Source : Objets livres Le contenu du Web se doit d’être le plus lisible possible, et bien sûr, la rédaction de l’information émise, cela va de soi. Pourtant, on peut s’étonner du peu d’intérêt marqué pour le respect de la composition typographique sur les sites Internet. Cela reste très surprenant dans un média aussi créatif, pour lequel il ne se passe pas trois mois sans l’apparition d’une nouveauté technique. Il est fort à parier que la domination du « tout technologique », en dépit du design, à ralenti l’apparition d’outils performants sur ce point précis. (...) Source : Amateur d’art il y a d’abord une centaine de photos intéressantes en soi, certes, mais présentées à l’appui d’un discours humaniste européen. En partant des ‘racines de l’Europe’, Minoéens (première civilisation européenne ?) et Périclès, on suit un parcours au discours toujours positif, prônant l’harmonie, l’entente, la beauté. Toutes valeurs excellentes, certes, mais cela raconte une histoire aux aspérités gommées, au cheminement réécrit a posteriori. (...)samedi 21 juin
Le numérique révise l’histoire, ou André Zucca à Disneyland
par André Gunthert (Recherche en histoire visuelle)
Source : Recherche en histoire visuelle Irréalité ou contemporanéité paradoxale, les impressions contradictoires ressenties par les visiteurs de l’exposition étaient bel et bien fondées. Ce qu’ils ont vu n’est pas un témoignage historique mais une chimère numérique, dépouillée de toutes les altérations qui auraient permis de la situer dans le temps, un Disneyland photographique nettoyé de son histoire par Photoshop. L’aspect le plus inquiétant du problème étant qu’à partir du moment où le corpus numérique est réalisé, celui-ci se substitue une fois pour toutes aux originaux. Dans une formule révélatrice, Jean Derens notait son sentiment à propos des images de la Commune numérisées par Tribvn : « D’un coup de baguette magique, ces 520 images sortaient de l’ombre et l’on pouvait enfin les détailler tout à loisir[2]. » Il faut savoir gré à la controverse de l’exposition Zucca d’avoir révélé ces tours de magie. Car à l’heure de la numérisation généralisée des collections visuelles, on peut facilement imaginer que cette dérive a déjà trouvé maintes occasions de se manifester. Les leçons à tirer de l’expérience ne font aucun doute. Compte tenu du fait que la numérisation a pour conséquence d’annuler la consultation de l’original, remplacé par un support plus pratique, celle-ci, lorsqu’elle s’effectue dans un contexte muséal, doit être considérée comme relevant du périmètre de la conservation et ne peut être réalisée sans l’avis de spécialistes. (...) Source : Relevé sur le Net... En randonnant sur Internet au hasard des pages parcourues du site de Rustha Luna, j’ai été frappé tout de suite par le fort caractère des oeuvres divulguées. J’ai ressenti cette présence qui m’enchante toujours dans ma découverte d’un nouveau travail. Des ondes positives qui vous font hocher la tête, l’omniprésence de l’idée d’idées. Je me suis senti lentement imprégné par ces images et ma première impression, ce jour là.. se métamorphosa en un besoin d’aller plus loin. L’idée que l’on se fait d’une oeuvre, peut être fausse ou simplement naïve, pourtant véhiculée par le moteur d’une pensée qui principalement me semblait être, non pas un mélange d’idées duquel aurait émergé une série de concepts artistiques, mais (...)samedi 14 juin
Source : Multitudes Cet article traite des photographies des tortures réalisées dans la prison d’Abou Ghraib en Irak par les soldats américains et analyse la nouveauté de ce phénomène - l’acte des participants consistant à donner d’eux-mêmes une représentation collective tandis qu’ils torturent leurs prisonniers. Si on considère que les activités ont été par bien des aspects orchestrées et mises en scène pour l’appareil photographique, on peut rattacher ces images d’atrocités à la pratique de la photographie amateur, en particulier dans le domaine de la pornographie. La publication de ces documents a une portée immense à la fois éthique et politique puisqu’ils montrent la face cachée des valeurs américains exportés en Irak. Bien que les archives d’Abou Ghraib représentent quelque chose de fondamentalement indicible, les images suffisent à révéler ce qui, autrement, aurait été nié. Cela paraît particulièrement évident pour autant que les guerres que nous avons connues récemment aient fait l’objet d’une censure visuelle et d’un manipulation gouvernementale sans précédent. (...)samedi 31 mai
Source : Recherche en histoire visuelle Mais que signifie exactement un sourire sur une photo ? A Errol Morris, Sabrina Harman affirme aujourd’hui avoir réalisé ces images avec l’idée de documenter ce qui lui apparaissait comme des mauvais traitements. Une déclaration qui n’aurait guère de valeur si elle n’était étayée par des courriers de l’époque (« I took more pictures now to "record" what is going on », lettre du 20 octobre 2003, citée par Le New Yorker). Comment expliquer la contradiction apparente entre cette intention et la mine réjouie qu’elle arbore sur les photos ? A Morris, la jeune femme explique qu’il s’agit d’une attitude stéréotypée provoquée par la situation de pose. Le cinéaste sollicite alors l’expertise du psychologue Paul Ekman, spécialiste de l’interprétation des expressions faciales qui, appuyé sur les expériences de Duchenne de Boulogne, identifie dans la mimique de Harman les caractéristiques du "sourire social" - une expression forcée qui ne traduit aucune gaieté réelle. (...)Source : Relevé sur le Net... mardi 20 mai
Source : Recherche en histoire visuelle Comme tout enregistrement, une photographie présente l’équivalent de ce qu’on appelle en électronique un rapport signal-bruit (où le signal est l’information recherchée, le bruit, l’information inutile). Privés de l’information qui permettrait de comprendre ce que le photographe a voulu montrer - le signal -, les spectateurs de ces photos déshistoricisées ne perçoivent plus que des détails insignifiants, livrés aux jeux de l’interprétation - le bruit. L’information manquante qui permettrait de le dissiper est simple : à l’époque où ces photos furent faites, l’usage de la couleur est d’abord politique. Peu importe que le projet qui présidait à leur réalisation n’ait pas abouti. L’album de la BHVP nous donne une assez bonne idée de ce qu’il aurait pu être. (...)dimanche 11 mai
Source : Le bloc-note du desordre Donc braves otaries de droite, vous pouvez aller voir cette exposition sans craindre de donner raison à ces sales gauchistes dispendieux de l’argent du contribuable pour des oeuvres qu’eux seuls peuvent comprendre, et vous serez proprement édifiés de voir que 375 tonnes de métal vous contemplent du haut de leur 28 métres, inclinés à 1°,69’, vous pourrez de la sorte visiter cette exposition munis de vos petits dépliants, et méditer sur le tonnage des cinq camions qui sont venus apporter les cinq plaques, c’est quand même beau un camion de 55 tonnes, vous extasier que cette inclinaison de 1°,69’ et pas 1°,68 ou 1°,7 ça représente une sacrée maîtrise technique, et de la sorte être absolument certain de passer entièrement à côté de la dernière oeuvre d’un sculpteur de l’importance de Rodin ou de Giacometti, dans une dizaine d’années, lisant la nécrologie de Richard Serra, dans le Figaro, vous vous direz que ce nom vous dit vaguement quelque chose, mais vous ne parviendrez plus à vous souvenir avec précision, et vous confondrez sans doute avec les croutes de Soulages de toute façon. (...)samedi 10 mai
Source : Recherche en histoire visuelle Rassemblée selon la norme du groupe frontal pour la prise de vue, telle famille patiente ainsi durant quelques secondes, le temps de l’enregistrement. Les véritables "photos longues" apparaissent alors comme autant d’"occasions photographiques" transportées par erreur dans l’univers de l’image animée. Dans certains cas, on a l’équivalent d’un making-of : la vidéo donne à voir ce qui se passe pendant l’opération photographique, l’avant et l’après que l’image unique aurait effacé. On distingue alors clairement les phases et le caractère contraint de la pose. Cet exercice de juxtaposition n’est pourtant jamais sans reste ni sans risque. Laisser le doigt un peu trop longtemps sur le bouton peut amener un changement de sujet. (...)jeudi 8 mai
![]() Source : Recherche en histoire visuelle Gilles Caron revient du Biafra lorsque débute mai 1968. Les premiers jours de mai sont marqués par plusieurs manifestations violentes contre les forces de l’ordre : jets de pavés et barricades au quartier latin. Pourtant, ces incidents localisés ne sont pas encore pris au sérieux par les autorités. Les deux plus célèbres images du photographe, celle de Daniel Cohn-Bendit narguant un CRS et celle d’un manifestant poursuivi qui trébuche datent du 6 mai. Avant même la grande manifestation parisienne du 13 mai, qui met un million de personnes sur le pavé, Gilles Caron a commencé à photographier les événements comme une nouvelle guerre. (...)lundi 28 avril
Source : Acrimed Développée en 1975 avec la téléphoto - en 1985 pour la photo internationale- la photo AFP s’est largement développée à travers un réseau de correspondants établis de par le monde. Sous la présidence d’Henri Pigeat (1979-86), une tentative de fermer le service pour des raisons « économiques » a échoué sous la pression de l’ensemble des organisations syndicales et des personnels qui s’y sont opposé fermement. Aujourd’hui la photo AFP est reconnue par tous pour ses qualités éditoriales et le professionnalisme de ses reporters sur le terrain, devenant la « vitrine » et le « produit phare » le plus rentable de l’agence. (...) samedi 26 avril
Source : Merkley ??? Photographers carry around big cameras, big lights, big flash contraptions and little meters, they talk about film stock, ISO’s, F stops and capturing the perfect light right before dusk. Photographers creep through neighborhoods of poor people looking for interesting poverty related things to "capture" in black and white or muted color. Photographers spend lots of time in cramped dark rooms with red lights and chemicals that smell like egg farts. (...) Source : New York Times Let’s face facts : the Web, after nearly 20 years, has failed to uncover new masters of noble art forms like poetry, sculpture and the airport thriller. But it has engendered - for good or ill - new forms of creative expression. Blogs and viral videos are only the most obvious. Fan fiction, wikis, Flash animation and Second Life avatars are a few more. People don’t upload to the Web words and images they had fashioned apart from the Web ; they fashion their stuff specifically for online platforms and audiences. Consider photography. As art-school photographers continue to shoot on film, embrace chiaroscuro and resist prettiness, a competing style of picture has been steadily refined online : the Flickr photograph. (...) vendredi 25 avril
Source : ViteVu Le manque de pédagogie d’abord, avec trop peu de renseignements donnés dans l’exposition lors de son ouverture - désormais on peut y lire un « avertissement » - et qui traduit plus profondément un manque d’élaboration scientifique. Mais aussi le malaise ressenti face à une iconographie en contradiction avec notre culture d’une période difficile de l’histoire. Pourquoi, alors que l’on a pu voir en France des expositions consacrées à la photographie durant la guerre d’Algérie, aux images des Camps ou bien encore des expositions consacrées au rôle de la photographie dans l’histoire (notre titre faisant ici référence à l’exposition Voir/Ne pas voir la guerre), pourquoi un certain « savoir faire » reposant sur un conseil scientifique, un catalogue développé, des médiateurs parfois, pourquoi l’exposition consacrée à l’Occupation a-t-elle choisi de faire l’économie d’un tel outillage ? (...)jeudi 24 avril
Source : Recherche en histoire visuelle Pendant qu’une exposition du musée de l’Elysée (Lausanne) propose de réfléchir sur les photos qui font débat, à Paris, c’est l’accrochage "Les Parisiens sous l’Occupation" qui subit depuis plusieurs semaines les feux de la polémique (...)
Ca se gâte quand Monsieur Ka oppose "l’artisan" Zucca à "l’artiste" Doisneau. Critiquant le caractère fabriqué d’une image où il repère un exemplaire du magazine nazi posé sur une chaise, il veut voir dans un instantané contemporain de Doisneau l’antithèse du travail propagandiste de Zucca (ill. 3 et 4). « D’un côté on a le mensonge fait par un artisan, de l’autre on a la réalité montrée par un artiste. »mardi 22 avril
Source : Le magazine de l’homme moderne Ingambes est un recueil de textes de Michel Valprémy,
illustré à sa demande par Sébastien Morlighem. (...)dimanche 20 avril
Source : Le Portillon L’étonnement sans cesse renouvellé de l’apparition des premières valeurs d’un tirage noir et blanc dans sa cuvette de révélateur. Inexplicable qu’il ne se soit jamais démenti. Même après tant de fois. Et en dépit de l’odeur pestilentielle de l’hydroquinone oxydée ou des sulfites de soude. L’indescriptible sensation de laisser entrer la lumière au travers du diaphragme lors de pauses longues et l’imaginer comme le travail de milliers de microscopiques burins. L’appareil, préférablement une chambre, posé sur trépied. L’expérience de m’être retrouvé enfermé à l’intérieur même du plus grand appareil-photo du monde, celui de la société Polaroid, à Cambridge dans le Massachussets, en compagnie de Robert Heinecken et du technicien de Polaroid, tous les trois plaqués contre ce qui correspondait au plan-objectif, le technicien communicant avec son collègue à l’extérieur de l’appareil à l’aide d’un téléphone (...) samedi 19 avril
Source : Monsieur Ferraille Sammy, un dessinateur du magazine Ferraille illustré, est victime d’un plan social impitoyable et se retrouve au chômage. Au comble du désespoir, il rencontre dans un bar un de ses fans qui lui offre son obscur fanzine : "Le journal de Poupinou & Ratafiole". Sans rien dire à personne, Sammy vole au fanzineux ses deux personnages et les propose à Franky Baloney, le fameux patron de Ferraille illustré. Sammy réintègre aussitôt le journal. Trés vite, le grand public s’arrache les albums de Poupinou & Ratafiole. Pour Sammy c’est la gloire, à présent le voilà riche et célèbre. Fou de rage le fanzineux à la peau ingrate va chercher à se venger. Une infâme machination se met alors en place, dont Sammy va être l’innocente victime... " ENTRE 4 PLANCHES" propose une parodie des polars des années 50. Tourné en noir et blanc, le film s’appuie sur une ambiance obscure et feutrée, provoquant un suspense typique des films noirs. Aux références de ce style trés marqué s’ajoutera un comique de situation des plus burlesques. (...) jeudi 17 avril
Source : Pundo3000.com 100 produkte im vergleich zu ihren werbefotos. alle produkte wurden eingekauft, die verpackungen fotografiert, die produktfotos vergrößert, die produkte nach verpackungsvorgabe zubereitet und zum vergleich fotografiert. alle produkte befanden sich innerhalb des haltbarkeitsdatums. alle produkte wurden aufgegessen. alle fotografien sind jederzeit wiederholbar. mit diesem projekt sollen keine produkte und keine marken diskreditiert, verunglimpft oder schlecht gemacht werden. einziger zweck des (...) Source : ViteVu le point de vue de Françoise Reynaud, conservatrice des collections photographiques du musée Carnavalet sur le catalogue publié en France. Pour ceux qui apprécient les beaux livres, l’ouvrage Atget, une rétrospective, attire par sa couverture très réussie, son format agréable, ses nombreuses planches et son poids. On le classe sans hésitation parmi les livres d’art. De plus, grâce à des textes abondamment illustrés, sur plus de 120 pages, ce qui représente presque la moitié de l’ouvrage (total 288 pages), on le met aussi au rang des publications de référence avec, à la fin, une biographie, une bibliographie détaillée et un index. La maquette élégante et respectueuse de l’image photographique (...) dimanche 13 avril
Source : Design et typo Le juriste que j’ai interrogé, Frédéric Glaize (Le Petit Musée des Marques) m’a donc expliqué qu’il suffit lors d’un procès en contrefaçon que le « souvenir imparfait » d’un logo corresponde à la contrefaçon pour que le juge puisse décider de l’infraction. Bien entendu chaque juge a sa propre conception du souvenir imparfait. Cette attitude provient de plusieurs études qui ont été menées lors d’expertises. On a fait notamment plancher des populations tests, pour dessiner de mémoire des logotypes aussi connus que ceux d’Adidas, de Nike, d’Apple, de Carrefour etc (...) Les avant-gardes et leur relation avec le pouvoir dans le champ du graphisme et de la typographie
par Vivien Philizot (Articulo.ch)
Source : Articulo.ch Le graphisme deviendra progressivement le théâtre d’expérimentations plus poussées et de contraintes plus fortes, tout en opérant une frontière de plus en plus nette entre le graphiste « producteur » - au service de... - , assujetti aux contraintes et aux réalités économiques et le graphiste-auteur, au rapport plus ambigu à la commande et donc au pouvoir. Dorénavant, la typographie et le graphisme cessent d’être des pratiques réellement autonomes pour acquérir un statut à part, dans une perpétuelle hésitation entre expression et soumission, auteur et exécutant, pur et impur, et - dans un registre contemporain - culturel et commercial. Ce sont les modalités de ce rapport qu’il convient de mettre au jour. (...) Source : Dessins Picasa Albums Web
Galerie publique de Rémi » Que du bonheur ! (...)vendredi 4 avril
Source : Recherche en histoire visuelle La retouche est une pratique sans histoire. Attestée dans les manuels techniques ou par l’existence du métier de retoucheur, qui accompagne l’essor des ateliers de portrait à partir des années 1860, elle se manifeste d’une façon très différente des autres pratiques techniques de l’univers photographique. Alors que les réclamations de priorité font l’ordinaire des publications spécialisées, alors que les acteurs du champ sont toujours prêts à se mettre en avant pour l’invention d’un procédé ou l’amélioration d’un outil, on cherche en vain la revendication qui trahirait l’inventeur de la retouche. (...)dimanche 30 mars
![]() Source : The New Yorker If it makes sense to speak of a Cold War culture in the United States-and it’s a concept that would have to accommodate a pretty wide assortment of artifacts, from Partisan Review to the transistor radio-then one of its classic moments was the comic-book inquisition. The event took place on April 21, 1954, at the Foley Square U.S. Courthouse (now the Thurgood Marshall Courthouse), in New York City, where a subcommittee of the Senate Judiciary Committee charged with investigating the causes of juvenile delinquency (...)vendredi 21 mars
L’œuvre du temps. - Réflexion sur la conservation et la restauration d’objets d’art
par Muriel Verbeeck (Images Re-vues)
Source : Images Re-vues nterroger l’objet, c’est aussi, au-delà de sa forme ou de son sens, interroger le temps - notre rapport à l’origine, au passé, au devenir. Nulle part cependant, cette question ne se pose de façon plus cruciale que dans l’acte de conserver ou restaurer l’objet d’art. Le débat initié à ce sujet au XIXe siècle a certes débouché sur une définition des concepts, la révision des pratiques, et la formulation d’un code de déontologie auquel souscrivent les professionnels. Mais, plus largement, c’est une réflexion axiologique qu’il importe à présent de mener sur le sujet : car pour échapper à ce que Françoise Choay nomme joliment le « Complexe de Noé » (1), qui aboutit à l’accumulation de biens culturels muséifiés, il nous faut définir l’assise de nos choix en matière de conservation du patrimoine, et préciser notre système de valeurs (...)mercredi 19 mars
Source : Recherche en histoire visuelle Comment la question de la retouche s’est-elle posée dans l’histoire de la photographie ? La plus ancienne occurrence d’une prise de position affirmée à ce sujet est exemplaire. Il s’agit d’une contribution de William Newton (1785-1869), peintre et amateur photographe émérite, cofondateur et vice-président de la (Royal) Photographic Society. (...)dimanche 16 mars
Source : Transatlantica A la croisée de l’histoire et du mythe, la photographie des Surveys est tout à la fois familière au public français, car relayée par le genre du Western, et méconnue dans la singularité de ses enjeux culturels, sociaux et médiatiques. Si cette photographie exerce un attrait pour le grand public dans ce qu’elle a d’iconique et d’apparemment immédiatement lisible, elle demeure un objet complexe, surprenant et rétif au consensus qui appelle, pour être compris, un effort de contextualisation. (...)![]() Source : En anglais The Mexican immigrant worker in New York is a perfect example of the hero who has gone unnoticed. It is common for a Mexican worker in New York to work extraordinary hours in extreme conditions for very low wages which are saved at great cost and sacrifice and sent to families and communities in Mexico who rely on them to survive. (...)mardi 4 mars
![]() Source : Amateur d’art Le travail de Louise Bourgeois est à nul autre pareil. Elle a refusé toute appartenance à un mouvement, n’a jamais fait partie des coteries artistiques. Elle est sans doute la femme la plus importante de l’art du XXème siècle, celle qui s’est le plus affirmée comme une artiste femme (...)mercredi 27 février
La photographie privée : une source pour l’histoire de la culture visuelle
par Nora Mathys (Recherche en histoire visuelle)
Source : Recherche en histoire visuelle Dans le cadre de cette intervention, je voudrais présenter mes réflexions méthodologiques sur la photographie privée comme source pour l’histoire de culture visuelle. Mon sujet :"La mise en scène de l’amitié et la pratique photographique entre des amis" ne me sert qu’à questionner la photographie privée et à me demander comment on devrait procéder dans l’analyse des photographies anciennes. Dans un premier temps, je me tourne brièvement vers la photographie privée comme champ de recherche. Dans un second temps, j’ajouterai les deux approches à la photographie privée et ma méthode d’analyse et pour finir quelques problèmes de la photographie privée comme source. La photographie privée comme champ de recherche Qu’est-ce qui nous vient à l’idée quand on pense à la photographie privée ? (...) dimanche 24 février
Source : Du9 La plus belle qualité de cet Avis d’orage, c’est d’inciter le lecteur - et pas seulement le critique - à réfléchir à sa propre relation avec les bandes dessinées : une relation dont serait évacuée la nostalgie (ce rejet constitue l’essentiel de la « politique » de Rosset) parce que c’est bien elle qui impose, sans les dévoiler, toutes ces « hiérarchies esthétiques » creusées par le temps, et qui nous font faire de nos jugements des monuments de certitude absolue (et quand on trouve des gens qui sont d’accord avec nous, c’est encore pire). Lorsque Rosset oppose à la nostalgie le mot mélancolie, c’est qu’il souhaite pour ses lecteurs une vision lucide, inquiète mais curieuse : une posture instable ; aussi bien dire que ce n’est pas une posture. (...)vendredi 22 février
Source : En anglais Warning : this comic occasionally contains strong language (which may be unsuitable for children), unusual humor (which may be unsuitable for adults), and advanced mathematics (which may be unsuitable for liberal-arts majors). We did not invent the algorithm. The algorithm consistently finds Jesus. The algorithm killed Jeeves. The algorithm is banned in (...) jeudi 21 février
Comment faire un commentaire d’images - Spencer Platt
par André Gunthert (Recherche en histoire visuelle)
Source : Recherche en histoire visuelle Parmi les sujets soumis cette année à mes étudiants de master figurait cette proposition : “Analysez la photographie lauréate du World Press Photo 2007 : Spencer Platt, “Young Lebanese Driving Through Devastated Neighborhood of South Beirut“, 2006 (Getty images)”. Les résultats de cet exercice, globalement décevants, suggèrent de revenir sur la mécanique du commentaire d’images. Ce qui paraîtra le plus logique au débutant, c’est de commencer par décrire la photographie. Qu’est-ce qu’on y voit ? Que font ces gens ? Etc. Erreur. (...) mardi 19 février
![]() Source : Ordre des pharmaciens A l’occasion du bicentenaire de la naissance de l’artiste en février 2008, le deuxième volet exposera « Daumier et la pharmacie ». Témoin de son siècle, il met en scène tous les acteurs de la Comédie humaine et son talent n’épargne ni la pharmacie, ni les pharmaciens. (...) Les éditeurs de bandes dessinées sont des poules mouillées -et des couilles molles
par Philippe de Jonckheere (Le portillon)
Source : Le portillon C’est un secret pour personne, je suis devenu très suspicieux de monde de l’édition en France. Ce n’est d’ailleurs pas une affaire personnelle comme on pourrait facilement le croire, finalement, de la part d’une personne qui devrait bientôt disposer de suffisamment de lettres de refus d’éditeurs pour pouvoir en tapisser ses toilettes. Non, ce serait un peu facile. J’ai bien mes doutes sur le sujet, renforcés qu’ils ont une fois été par une lectrice dans une maison d’édition qui m’avait envoyé un mail pour me dire tout le bien qu’elle pensait d’une Fuite en Égypte, ce qu’elle avait lu de mieux pendant trois ans de lecture, c’est elle qui l’écrivait, mais n’avait jamais pu convaincre ses deux éditeurs de le publier. (...)samedi 16 février
Source : Du bruit au signal -et inversement Le projet PhotosNormandie que j’ai brièvement décrit dans un précédent billet a maintenant un peu plus d’un an, et nous commençons à bien connaitre les 2763 photos qui constituent cette collection en cours de redocumentarisation. Au delà de l’amélioration des légendes individuelles de chaque photo, il est intéressant d’examiner, comme pour tout travail documentaire, la collection dans son ensemble. (...)Source : Mots d’images La photo de presse est toujours au centre de ces préoccupations. Elle cristallise toutes les attentes et partant, toutes les critiques. Alors que de lourdes menaces de discrédit planent sur la presse, il me parait nécessaire de prôner une attitude sévère envers toutes les altérations possibles de ces images-là et des informations qu’elles véhiculent. Nous le devons, car il n’est pas imaginable de pouvoir réglementer ces pratiques avec une quelconque liste de recommandations. Pour éviter tout dérapage, il faut donc appliquer une sorte de « principe de précaution ». (...)jeudi 7 février
Source : Futura-Sciences En quelques années la photographie numérique a bouleversé les habitudes du public comme des professionnels. On le doit aux progrès très rapides des capteurs qui forment le coeur de ces appareils. Ce dossier s’intéressera donc particulièrement à ceux-ci en suivant le cheminement de la formation de l’image. Il montrera les avantages et les limites de la technique numérique en photographie et aidera à décrypter la véritable signification des annonces faites par les fabricants sur les performances de leurs appareils. (...)mercredi 6 février
Le complexe de Gradiva. Théorie de la photographie, deuil et résurrection
par André Gunthert (Recherche en histoire visuelle)
Source : Recherche en histoire visuelle Dans Gradiva, nouvelle de Wilhelm Jensen rendue célèbre par son commentaire freudien[1], un archéologue tombe amoureux d’une jeune fille représentée sur un antique bas-relief[2]. « Il tisse autour d’elle ses fantaisies, il lui imagine un nom (Gradiva) et une origine, il transporte cet être qu’il a créé dans la ville de Pompéi, ensevelie voici plus de 1800 ans[3]. » Il se rend sur les lieux et, au cours d’une rêverie diurne, « tandis qu’il anime ainsi le passé par son imagination, il voit soudain, sans pouvoir en douter, la Gradiva de son bas-relief sortir d’une maison et, d’un pas léger, gagner (...) l’autre côté de la rue[4]. » On apprendra par la suite que la jeune fille aperçue par l’archéologue est une amie d’enfance - à qui son sentiment amoureux s’adressait en réalité, via le détour de cette construction fantasmatique complexe. (...)lundi 4 février
Source : Les blogs du Diplo Pourquoi l’ai-je choisie ? Parce qu’elle est belle. Parce qu’elle me communique, par sa taille, par ses couleurs, les mêmes sensations, les mêmes sentiments que les immenses toiles de Zao Wou-Ki [1] avec leurs explosions chromatiques : le cartographe, ici, a joué des couleurs à l’instar de l’artiste. Cette carte, c’est un tableau abstrait...![]() Source : Le Portillon votre article élargit les limites du débat sur cette question de la retouche, avec cette notion assez juste finalement de ce qui est de la recherche d’équilibre et du contrefait. Pour bien la comprendre je pense qu’il faut redire ici qu’historiquement la photographie a toujours posé ce problème d’équilibre des valeurs du tirage. Ainsi à ses tout débuts était-il fréquent que des opérations de retouches avec des outils autres que ceux de la photographie comme on l’entend plus tard à l’ère de l’argentique, comme le crayon et le pinceau, pour contrecarrer les limites d’alors du medium. Puis la chimie a fait des progrès et avec elle (...) samedi 2 février
Source : Rue89 Le journaliste Gwen Le Gouil commente pour Rue89 les images qu’il a pu ramener de ses neuf jours de détention, fin décembre. (...)lundi 28 janvier
Source : Recherche en histoire visuelle La perception immédiate de cet hommage maladroit comme une dérive sensationnaliste traduit l’état du crédit intellectuel accordé à l’hebdomadaire. (...) L’établissement de la valeur d’une marque ou sa modification est un processus qui prend plusieurs années. C’est à partir de cette observation de longue durée que le public réagit aux propositions d’un organe de presse. Plutôt que de se moquer de Schneidermann, les dirigeants de l’Obs feraient mieux de s’interroger. L’accueil qui a été réservé à leur tentative témoigne d’un affaissement inquiétant de leur crédibilité. Les fesses de Beauvoir sont au-dessus de leurs moyens : telle est la dure leçon du buzz. samedi 26 janvier
![]() Source : Arts des nouveaux médias Dans la photographie publiée par Libération le 25 janvier 2008, à propos d’un événement à la banque Société Générale, considérons la disposition des personnes, du « décor », des appareils (notons que le mot appareil est préféré à dispositif par certains auteurs). Il s’agit ici de journalistes de télévision, intervenant plus ou moins en direct dans les journaux de chaînes d’information telles que i-Télé ou LCI. Le transport effectif sur le lieu (...)vendredi 25 janvier
![]() Source : Ecrans Qui a dit que les geeks étaient nuls en culture générale ? Personne, mais l’italien Paul The Wine Guy a décidé de leur donner des leçons d’histoire de l’art originales avec Understanding Art for geeks. Quarante-quatre œuvres de maestros du pinceau, anciens comme modernes (Picasso, De Vinci, Pollock, Mondrian, David, etc.), sont donc passées à la moulinette geek à coup de balises html, de LOL, et d’interfaces Photoshop, Twitter ou Wow. Même si certains détournements peuvent paraitre faciles ou répétitifs, l’ensemble est plutôt drôle. (...) jeudi 24 janvier
Source : Relevé sur le Net... The Found Photos started in 2004 while searching for mp3’s using a filesharing program. I was searching through someones shared file list and saw a folder named ’pictures’. I downloaded the folder and found 20 or more pictures from this persons life, photos of himself and his friends etc. It made me wonder what else was out there, and after searching for more photos I found hundreds, thousands of them publicly shared. The FoundPhotos Archives consist of my filtered view from hundreds of thousands of images downloaded via peer to peer filesharing networks, updated regularly. (...) samedi 19 janvier
![]() Source : Recherche en histoire visuelle Not really liking my former Facebook portrait photo, I decide to post another shot. This new one is softer, with a view of the back of my nude torso submerged in an orange grainy light. My face is recognizable and my expression reflects an intimate moment snapshot. Subtly hot in content and warm in colour, you see one of my nude shoulders - no more, no less. The left open eye entices the viewer in an accomplice-like smile. A black rectangle in the background, hors champ, is suggestive of an invitation to another space. To be honest, I did not reflect on this change in advance... I just did it. Then, due to the repercussion the change induced, I decided to analyse what had happened - similar to how any researcher would analyse facts in an empirical experience. (...) ![]() Source : Flickr Dessins de dJacob Covey (...)jeudi 17 janvier
Source : Atelier-22 Antoine Dumont photographies![]() Source : Flickr Page Explorer Le meilleur des 7 derniers jours Calendrier Il y a un an Carte du monde Lieux la recherche par appareil photo Tags populaires Dernières photos Creative Commons FlickrBlog Faites plus avec vos photos Services Flickr
Rechercher * Rechercher Plus d’options Toutes les photos Groupes Des membres Flickr Un lieu · Photos de Stéphane Prigent Avatar de Stéphane Prigent photos de Stéphane Prigent Par utilisateur Albums Tags Archives Favoris Profil Afficher un diaporama ( ouvrir dans une (...) ![]() Source : Débords de mauvais esprits nous ont laissé perplexes, en nous faisant part de votre réflexion en Avignon 2003, lorsque vous avez laissé dédaigneusement se débattre dans la sciure la piétaille des intermittents. "Un artiste doit avant tout vivre de son travail et non de la chasse aux subventions (...) J’emmerde les gros bras de la CGT". On nous aurait trompés ? Le terrorisme anti-radiateurs n’avait d’autre visée que la défense de votre écurie ? (...) Source : Relevé sur le Net... Toi tu rentres, toi tu rentres, toi tu rentres pas. Toi... Toi... Ah merde qu’est-ce que je fais avec lui ? Bon, normalement, je devrais pas le faire rentrer, sinon je vais avoir des problèmes. C’est pas que j’ai des consignes, mais on m’a dit t’es malin, toi. Mais si je le fais pas rentrer, j’aurais des problèmes aussi, à cause des associations. (...) lundi 14 janvier
![]() Source : Culture & Politique arabes Tout le monde s’accorde à reconnaître la beauté et la singularité de la calligraphie arabe. Mais, comme bien d’autres formes artistiques propres à cette culture, ce qu’on apprécie en général - j’entends en dehors du monde arabe, en France par exemple - c’est une pratique bien spécifique de la calligraphie, "culturellement légitime" parce que produite par des artistes (on devrait en reparler la semaine prochaine) parfois contemporains, mais le plus souvent appartenant au passé. Pourtant la calligraphie est d’abord un "art populaire", et un art bien vivant. (...) samedi 12 janvier
![]() Source : MotherJones.com Adrian Tomine is Not Ben Tanaka. There. I’ve cleared up the confusion once and for all. Adrian Tomine is a cartoonist and illustrator, and Ben Tanaka is the protagonist of Tomine’s acclaimed comic book series, Optic Nerve. Now don’t get me wrong-the two have a few things in common : Tanaka and Tomine are in their 30s (Tanaka is 30, and Tomine is 33, to be precise), and they’re both Japanese American men. (...) Source : Du9 Né en 1974, Shaun Tan vit à Perth, en Australie. Diplômé des Beaux-Arts et en littérature anglaise, il est illustrateur et auteur indépendant. Il partage son activité professionnelle entre la réalisation de livres illustrés et des collaborations avec des studios d’animation comme Pixar et B |